L’association de producteurs Mediterrabio, “Les paysans bio de Provence” a mis son site Internet en ligne. Pour refléter ses valeurs, les producteurs ont voulu un site simple et modeste, qui constitue un lieu de partage avec les consommateurs et non une vitrine marketing. A côté de la présentation de l’association et de ses objectifs, il permet de faire connaissance avec chacun des 35 paysans membres de Mediterrabio, à travers un portrait et quelques photos. Evoluant au rythme que leur permet leur métier de maraicher ou arboriculteur bio, il s’enrichit régulièrement de nouvelles têtes. Les agriculteurs souhaitent qu’il contribue à fluidifier le dialogue avec les consommateurs pour préserver l’agriculture bio et les valeurs qu’elle porte. Pour découvrir les producteurs en ligne : Mediterrabio
Les logos que l’Union européenne nous propose pour représenter le bio manquent d’ambition. Sans reliefs, invisibles, anonymes, en un mot insignifiants ! L’agriculture biologique mérite mieux. Son logo ne peut s’imposer que s’il traduit la profondeur et la vigueur de son message. Pour que les consommateurs le repèrent et lui accordent leur confiance, il doit refléter ses particularités et les porter haut. En être réduits à choisir par défaut entre ces trois projets participe à la banalisation du bio. Il faut demander à l’Europe de revoir sa copie ! 
Interrogées sur l’écart de prix constaté entre les produits biologiques et les aliments conventionnels dans la grande distribution, Elizabeth Mercier (directrice de l’Agence Bio) et une consommatrice répondent, croisant des arguments qui militent pour le développement de l’agriculture biologique d’une part et les différences fondamentales entre les modes de consommation d’autres . Entretien en direct avec Elisabeth Mercier sur France Info, mercredi 11 à 7h45 : http://www.france-info.com/france-societe-2009-11-10-bio-et-cher-a-la-fois-367561-9-12.html Et la chronique de la consommatrice de produits bio : http://www.france-info.com/france-societe-2009-11-10-bio-et-cher-a-la-fois-367509-9-12.html
Le Secours populaire consacre tout un dossier à la question de l'alimentation bio dans sa revue Convergence. Partant d'un certain nombre de constats, dont la faiblesse du pouvoir d'achat des plus démunis et les carences nutritionnelles dont ils sont les principales victimes, l'article explique pourquoi, au-delà des apparences, l'alimentation biologique les concerne. Expliquant, à travers plusieurs arguments pourquoi elle est nécessairement plus chère - elle emploi plus de main d'oeuvre, son coût est réel (pas de frais cachés qui seront de toute façon pris en charge par la collectivité...), le dossier met également l'accent sur une plus grande diversité de circuit de distribution. Ainsi, en jonglant entre le marché, le producteur local, le magasin spécialisé ou la grande distribution, le consommateur peut acheter bio à un budget comparable. De même, pour reprendre les propos de Claude Aubert cité dans l'article "Pour alléger la facture, le passage à l’alimentation bio peut se faire par étape, en commençant par l’achat des fruits et légumes comme les courgettes afin d’éliminer les pesticides de son assiette". Si besoin était, ce qui est souligné ici c'est le caractère différent de la démarche bio, qu'elle concerne la production ou la consommation. Le consommateur doit modifier ses habitudes, ce qui nécessité du temps et de la réflexion. Et le dossier d'insister sur les signes de reconnaissances officiels (logo AB) qui seuls permettent de vérifier que le produit a bien été cultivé selon le mode biologique. Sage recommandation au moment où sous prétexte de vente directe, l'impasse sur cette exigence peut engendrer des abus. Nous vous invitons à lire l'intégralité du dossier Manger sain. Le bio est plus qu'une affaire de prix
Comme l'a regretté à juste titre le MDRGF, le rapport de l'EFSA (European Food Safety Autority - Autorité européenne de sécurité des aliments) sur les pesticides dans les aliments européens est paru en juillet dernier au moment où il avait le moins de chance d'être lu ! C'est pourquoi nous avons choisi d'en rappeler les mauvais résultats pour la France : 7,6 % des fruits et légumes analysés en 2007 dépassaient les limites autorisées contre 6% en 2006. Pour les céréales, l'écart avec les autres pays européen est considérable : 8,16% des céréales analysées dépassaient ces limites en 2007, (contre 1,37% pour l’UE) ! Par ailleurs, alors que la dangerosité des mélanges de pesticides est soulignée, "le pourcentage de fruits, légumes ou céréales contenant plusieurs résidus à la fois a légèrement diminué dans l’UE, alors qu'en France le nombre d’échantillons contenant plusieurs résidus a fortement augmenté de 25,8% en 2006 à 32,75 % en 2007. Pour en savoir plus : http://www.mdrgf.org/ et le site de l'EFSA.
ProNatura s'associe au MDRGF (Mouvement pour le droit et le respect des générations futures) pour rendre hommage à Edward Goldsmith, écologiste engagé et visionnaire de la première heure, mort vendredi 21 août. Fondateur de ‘The Ecologist’ en 1969, "revue phare de la pensée écologiste internationale" et son équivalent français 'L'Ecologiste en 2000, il défend ardemment les grandes causes environnementales et la survie des peuples premiers. Pour en savoir plus sur la vie et les actions de Teddy Goldsmith, voir le bel hommage que lui rend le MDRGF.
Plusieurs invités ont eu l'occasion le 14 août dernier de répondre à la question "faut-il manger bio ?" dans l'émission C dans l'air sur France 5. Cécile Frissur, déléguée générale du Synabio (syndicat professionnel bio), Caroline Jolivot, nutritionniste, Louis-Marie Houdeline de l'INRA (Institut national de la recherche agronomique), Perico Lécas, journaliste à Marianne et Christian Jaquiau, économiste sont intervenus pour alimenter le débat. Prenant en compte tous les aspects sur lesquels l'agriculture biologique intervient (qualité de l'air, de la terre, de l'eau, santé des paysans, interdiction des pesticides de synthèse, préservation des paysages..., elle a permis de rappeler ses avantages indéniables comparés à l'agriculture conventionnelle. Voir l'émission "Faut-il manger Bio" dans C dans l'air du 14 août 2009
Michel de Lorgeril, cardiologue, chercheur CNRS au laboratoire TIMC "Coeur et nutrition" de l'université de Grenoble prend la parole dans Le Monde après la polémique étude anglaise sur les produits biologiques. L'analyse qu'il réalise, à partir des mêmes éléments, l'amène à conclure "qu'il est préférable de manger bio, qu'il s'agisse d'aliments végétaux ou animaux, surtout pour protéger sa santé, selon la formule classique "que tes aliments soient ta médecine". Et de s'étonner de "l'opportunité de publier ce rapport en juillet. Y aurait-il quelque part et à l'approche des grandes négociations sur l'avenir de l'agriculture européenne une stratégie visant à décrédibiliser une agriculture qui ne soit pas industrielle et productiviste, exportatrice (plutôt que locale), prédatrice des ressources naturelles et dévastatrice pour l'environnement ? Assistons-nous aux premières escarmouches de la grande bataille qui s'annonce et dont l'enjeu pourrait être l'émergence d'un Monde Nouveau où Monsanto, Unilever et les autres ne seraient plus les rois de la fête ? ". L'article n'étant plus accessible gratuitement sur le site du Monde, retrouvez-le sur le blog Michel de Lorgeril Article intégral de Michel de Lorgeril dans Le Monde
L'agriculture biologique est meilleure pour l'environnement et préserve les ressources naturelles. Le bon sens, denrée en voie de raréfaction, suppose que ce qui est bon pour l'environnement l'est aussi pour la santé ! Le mauvais état de la planète et la dangerosité confirmée des pesticides sur la santé, plaident pour la substitution progressive de l'agriculture industrielle et chimique par le mode de culture biologique. Quant à la question de la qualité nutritionnelle des produits biologiques, comme le dit Marion Nestle, professeur de Nutrition, d'études alimentaires et de Santé publique à l'Université de New York, "un système qui interdit les pesticides, les hormones de croissance de synthèse et les antibiotiques, tout en soignant le sol et en préservant les ressources naturelles, ne favorise t-il pas la santé et la nutrition ?". (“Doesn’t a food system that avoids the use of pesticides, synthetic growth hormones and antibiotics while building healthy soil and protecting natural resources promote health and nutrition? I certainly think so.”). L'OTA (Organic Trade Agriculture - USA), qui donne la parole à cette nutritioniste, fait le lien avec les motivations des consommateurs de produits biologiques à partir d''une étude menée en 2009 : "Les consommateurs déclarent choisir des produits biologiques parce qu'ils sont inquiets quant aux risques potentiels que représentent les pesticides de synthèse, les hormones de croissance et les antibiotiques utilisés dans l'agriculture conventionnelle. Ils veulent également éviter les produits tranformés fabriqués sans limitation d'additifs. De son côté, le journal Liberation s'interroge sur la méthodologie des chercheurs britanniques qui ont créé la récente polémique sur la valeur nutritive des produits biologiques, à travers un néologisme amusant : "Se limiter aux qualités nutritionnelles d’un chou-fleur ou d’une patate, aussi bio soient-ils, pour considérer leurs avantages, c’est un peu comme s’attarder sur les seins d’une jolie femme pour qualifier son sens de l’humour."
La Ferme de Sainte-Marthe est menacée de disparition à la suite d'une décision de justice. Le travail réalisé par Philippe Desbrosses et son équipe toutes ces années doit se poursuivre (voir le site fermedesaintemarthe.com). Nous relayons le communiqué de presse du Comité de Soutien et vous invitons à lui manifester votre aide en prenant contact directement auprès de la ferme de Sainte-Marthe, 41200 Millançais. Communiqué de Presse : Le Comité de soutien à la Ferme de Sainte-Marthe a été créé ce matin 11 heures à la mairie de Millançay, sous la haute autorité morale de Madame Meunier, Maire de Millançay. Les personnalités, membres du conseil d'administration sont : - Monsieur Maurice LANDRE P.D.G. de l'Entreprise de Travaux Publics de St-Julien-S/Cher. Président. - Madame Odette MEUNIIER Maire de Millançay -Vice-Présidente. - Monsieur Jean-Yves FROMONOT Conseiller en Formation, Trésorier, - Madame Catherine GRUFFAT, enseignante, Trésorière-adjointe. - Monsieur Hervé LE GRAND eco-conseiller -développement soutenable, Secrétaire. - Madame Marieke AUCANTE, journaliste et écrivain. secrétaire-adjointe - Monsieur Eric GRELET, graphiste, dessinateur humoristique - Madame Sandrine GOUBLE, directrice de magasin. Ce Comité de soutien a été créé pour coordonner l'élan de solidarité nationale et international qui s'est formé autour de la ferme de Sainte-Marthe et de son fondateur Philippe Desbrosses, après la menace de saisie-vente ordonnée par le conglomérat agro-industriel AGRALYS suite à un imbroglio juridique. Le Comité a pour objet de réunir les fonds nécessaires pour sauvegarder l'une des dernières fermes de sologne, pionnière de l'Agriculture Biologique en Europe, Centre Pilote de Formation agréé et Conservatoire des espèces potagères et fruitières anciennes. Derrière le Conseil d'administration du Comité de Soutien, s'inscrivent des centaines de sympathisants et de donateurs, ainsi que des personnalités de premier plan comme Coline SERREAU, Edgar MORIN, Nicolas HULOT, Claude DUMONT Président du W.W.F., Serge ORRU, Sébastien GENEST Président de France-Nature-Environnement, Lylian LE GOFF, Yann ARTHUS BERTRAND, Corinne LEPAGE, le Professeur Gilles-Eric SERALINI, le Professeur Dominique BELPOMME, Robert LION Président de Greenpeace, Claude GRUFFAT, président de BIOCOOP, etc... Des élus: Patrice MARTIN-LALANDE député et Conseiller général U.M.P. Jeanny LORGEOUX Maire Conseiller Général P.S.de Romorantin Jean-Luc BURGUNDER Vice - Président du Conseil Régional Région-Centre VERT, des soutiens officiels de maires et leur Conseil Municipal, commencent à s'afficher: Jean-Pierre ALBERTINI maire de Salbris 41, Philippe BODARD Maire de Mûr-Erigné 49... Adresse: Comité de soutien de la Ferme de sainte-Marthe - Mairie de Millançay 41200.
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